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dimanche, 31 décembre 2006

Les Gendarmes à Reims

Voici quelques informations tirées du journal local "L'Union", à la suite du déménagement tant attendu de la Caserne de Gendarmerie de la Rue Robespierre à l'emplacement de l'ancienne Caserne Jeanne d'Arc:

"Les premiers gendarmes sont arrivés à Jeanne-d'Arc.
Le projet évoqué depuis près de vingt ans est enfin devenu une réalité : les gendarmes rémois vont s'installer dans leur nouvelle caserne de la Zac Jeanne-d'Arc à partir de janvier. Reste à finir les logements.
Depuis le temps que les gendarmes de Reims attendaient ce moment.
Leur départ de la vieille caserne Robespierre pour le site flambant neuf de la Zac Jeanne-d'Arc devient une réalité. Construits rue Verrier, les bâtiments administratifs ainsi que les locaux techniques sont désormais opérationnels.
La remise des clefs a eu lieu le 15 décembre et ce sont les trente gendarmes adjoints volontaires (jeunes sous contrat de cinq ans) qui, les premiers, ont occupé les lieux.
Ils n'y travaillent pas encore car ils n'ont fait qu'emménager dans leurs chambres. Cette présence permet d'assurer une surveillance de la nouvelle caserne en attendant l'arrivée de toutes les unités à partir du mois de janvier : compagnie, brigade territoriale, brigade motorisée, brigade de prévention de la délinquance juvénile, brigade et section de recherches, peloton de surveillance et d'intervention (Psig) et groupe d'intervention régional (Gir), soit environ cent vingt personnes.
Les gendarmes vont procéder eux-mêmes au déménagement, à l'exception du transfert des matériels les plus lourds confié à une société privée. Si les bureaux et garages sont opérationnels, il reste à terminer les logements des familles (cent onze appartements et sept villas pour les officiers). Les dernières livraisons sont prévues fin 2008-début 2009.
D'un coût d'environ 35 millions d'euros, la nouvelle caserne de gendarmerie s'installe sur un terrain de 62.500 m2 avec aire de jeux, aire de sports, salle de loisirs, garages particuliers.
Elle surclasse la vieille caserne Robespierre, 6.600 m2 et un siècle d'âge, dont les locaux exigus ne correspondent plus ni aux effectifs, ni aux besoins.
Construite au début du XXe siècle, la caserne louée à l'Effort rémois appartient au département. Que deviendra-t-elle après le départ des dernières familles en 2008-2009 ? « Il n'y a rien de défini. C'est encore trop tôt. Le projet est en cours de réflexion », répond l'Effort rémois.
La rumeur d'une extension de la maison d'arrêt voisine avait circulé il y a quelques années. Elle a été démentie par l'administration pénitentiaire."

"Gendarmerie Robespierre : un siècle d'existence.
Depuis sa création en 1797, la brigade de gendarmerie de Reims avait toujours occupé la même caserne, devenue « insalubre et inadaptée à l'exécution des missions » si l'on en croit des rapports administratifs rédigés au début du XXe siècle.
C'est pour cette raison que la création d'une nouvelle caserne est décidée à l'époque. La construction prise en charge par le département aboutit rapidement : le 17 mai 1903, le procès-verbal d'installation de la brigade dans ses nouveaux locaux du boulevard Robespierre, alors rue Danton, est signé.
La caserne devient réellement opérationnelle le 25 mai de la même année. Elle abrite alors vingt-huit hommes répartis en cinq brigades (trois à pied, deux à cheval).
Jusqu'à la fin des années 70, seules la compagnie, la brigade territoriale et la brigade de recherches occupent les lieux, plus précisément les appartements du rez-de-chaussée.
Toutes les autres parties du bâtiment sont réservées au logement des personnels. De nouveaux immeubles pour les familles sont construits en 1976-1978 côté rue Battesti.
Le peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (Psig) s'installe dans la caserne en 1978, la brigade motorisée la même année, la section de recherches en 1980, le groupe d'intervention régional (Gir) en 2002.
Autant dire qu'on finissait par se marcher dessus dans les étroits couloirs et bureaux du bâtiment.
L'idée de construire une nouvelle gendarmerie s'est imposée dès la fin des années 80. Le premier terrain pressenti fut l'ancienne caserne Châtellus mais son emplacement face à la maison d'arrêt, avec vue directe sur les détenus qui des fenêtres n'auraient pas manqué d'insulter leurs nouveaux voisins, a fait capoter le projet.
La gendarmerie a finalement profité de la dissolution du 1er groupement de chasseurs en 1991 pour se replier sur le site de l'ancienne caserne Jeanne-d'Arc dont elle a récupéré six des quinze hectares."

Bonne & heureuse année 2007 ;-)
Amitiés marnaises,
Sylvain

samedi, 30 décembre 2006

Quand Reims bâtissait sa Cathédrale

Bon ben pour aujourd'hui je vais être une grosse couleuvre champenoise et laisser travailler les autres ;-) en l'occurence Annie, qui se présente ainsi:

"ANNIE RUAUD je suis née à REIMS le 22 Septembre 1945.
J'habite à ORLEANS à deux pas du Centre Ville.
Normal le parcours j'ai suivi Jeanne d'Arc à la trace. Je finirais peut être mes jours à ROUEN allez savoir ce que l'avenir me réserve !!!
"

et qui nous a retracé ces jours derniers un magnifique historique de notre Cathédrale des Sacres à suivre sur...

- Aux premiers jours...

- la suite...

- suite & fin, déjà ???

Bonne visite...
Amitiés marnaises,
Sylvain

vendredi, 29 décembre 2006

Une célébrité marnaise: le Pape URBAIN II

Né vers 1042 dans un château des environs de Châtillon-sur-Marne, Eudes de Lagery, ancien abbé de Cluny, fut élu pape à Terracina le 12 mars 1088 sous le nom d'Urbain II.
En fait, à la suite de désaccords avec l'anti-pape Clément III, il ne fut réellement pape à part entière qu'à partir de 1093.
Mais c'est surtout son appel à la Croisade qui rendit à la papauté tout son prestige. En décidant le 26 novembre 1095 la mise sur pied de la première grande Croisade, il plaçait la papauté à la tête de tout l'Occident.
Urbain II mourut le 19 juillet 1099, deux semaines à peine avant la prise de Jérusalem par Godefroid de Bouillon.

Edifiée en 1888, une imposante statue, oeuvre d'Edouard Desperthes, domine une partie du vignoble champenois.
Elle fut érigée à l'emplacement de l'ancien château dont il ne reste plus aujourd'hui que les quelques vestiges qui entourent le monument.

Amitiés marnaises,
Sylvain

jeudi, 28 décembre 2006

Quelques informations historiques sur Pouillon

La première mention de Pouillon dans des écrits apparaît vers 850 après J.C. sous la dénomination "Villa Pullionis".
Le terme "Pullionis" est - en latin - le génitif de pullio qui se rattache à Pullius désignant un gentillice romain.
Quant au terme "Villa", il désigne bien évidemment une maison de campagne ou un domaine agricole de l'époque du Bas-Empire romain.
"Villa Pullionis" est par conséquent la dénomination d'un domaine appartenant à Pullius.

L'histoire de Pouillon est étroitement liée à celle de l'Abbaye de Saint-Thierry.
Nous apprenons ainsi que dès 1126, Pouillon disposait d'un four soumis à la banalité de l'Abbaye. De sorte que les Pouillonais étaient contraints de s'y rendre pour cuire leurs pains.
Un dénombrement de 1384 nous apprends aussi que ce four banal appartenait plus exactement à l'aumonerie de l'Abbaye, et qu'il rapportait 24 sols par an environ. Il nous est impossible de déterminer exactement où se situait ce four, toutefois ce plan réalisé au milieu du XVIIIème siècle indique à l'ouest la présence de vignes dites "de derrière le four"; de même, la plan cadastral de 1835 révèle l'existence d'un lieu-dit "Derrière le Four". Ces deux éléments donnent à penser que le four banal de Pouillon se trouvait donc dans la partie occidentale du village - entre les actuelles Rue Haute et Rue de Derrière Four.
D'autre part, il existait aussi un pressoir banal à Pouillon dépendant de l'Abbaye, et qui rapportait à celle-ci environ 40 livres par an.


D'après "Le Massif de Saint-Thierry: structure et évolution d'un paysage médieval" de Martine DEMAILLY-MENEUR.

Amitiés marnaises,
Sylvain

mercredi, 27 décembre 2006

Le Village de Pouillon, dans le Massif de Saint-Thierry

Pouillon, commune d'un peu moins de 500 habitants, se situe dans le Massif de Saint-Thierry, au nord-ouest de la Marne.

Elle est titulaire de la Croix de Guerre 1914-1918.

Malheureusement, c'est un village qui ne dispose d'aucune des commodités nécessaires à la vie de tous les jours. Il n'y a plus de commerces - hormis le passage des commerçants ambulants - pas de professionnels de santé, et le seul café existant a cessé ses activités il y a quelques années, en même temps que l'étang auquel il était rattaché.

Pouillon fait partie de ces villages du Massif de Saint-Thierry qui ont découvert plus tardivement que d'autres communes marnaises l'intérêt du champagne. C'est ainsi que, en flânant dans les rues paisibles du village, nous découvrons que la plupart des viticulteurs ne le sont que depuis quelques générations.

En revanche, c'est une commune qui dispose d'un patrimoine historique et naturel intéressant, en partie lié à l'Abbaye de Saint-Thierry. Enfin, c'est en fait sur le territoire de Pouillon que se trouve les vestiges du Fort de Saint-Thierry, l'un des ouvrages faisant partie de la ceinture fortifiée élaborée à la fin du XIXème siècle autour de Reims pour interdire l'accès de la route de Paris aux invasions étrangères.

(à suivre)

Amitiés marnaises,
Sylvain

mardi, 26 décembre 2006

Edits sur les infanticides

Je sais, ce n'est pas joyeux pour ces fêtes de fin d'années, mais voici ce que j'ai trouvé sur l'un des forums auxquels je suis abonné (depouillementmarne) concernant les actes d'Etat civil de la Marne:

"Lu dans le registre de Branscourt :
<<L'an de grace mil sept cent soixante cinq, le quatorze juillet, je soussigné Rigobert Guerin, prêtre desservant de Branscourt et Sapicourt, certifie avoir lu aux prières de la messe paroissiale, l'édit de Henry deux contre les femmes et les filles qui cellent leur grossesse pour se conformer à l'ordonnance de
Louis quatorze
>>
Attestée dès le XIII° siècle, la déclaration de grossesse n'est réglementée qu'en 1556 par l'Edit de Henri II par crainte des infanticides. Les mères portant des fruits illégitimes sont tenues de faire la déclaration de leur grossesse devant la justice. Le mère qui avait cellé sa grossesse, risquait la pendaison si l'enfant mourrait à la naissance
Cette déclaration fut périodiquement renouvelable jusqu'à la Révolution.
Louis XIV par l'Edit de 1708 prévoit que tous les trois mois, il sera lu aux prônes des messes dominicales par les curés. (déclarations à voir dans les séries B des A.D.)"

Alors, si vous découvrez ces déclarations dans vos registres paroissiaux, n'hésitez pas à nous les transmettre...

Amitiés marnaises,
Sylvain

lundi, 25 décembre 2006

Recette champenoise de Noël: le Canard à l'Orange

Bonjour à toutes & à tous,
Et oui, nous voilà déjà à Noël, et vous venez de vous rendre compte que toute la famille débarque à midi pour "gueulletonner" et que rien n'est prêt pour les recevoir !
Courrez vite dans la basse-cour du voisin, et empruntez-lui deux canards (pour les oranges, votre superette du coin doit bien être encore ouverte...); filez à vos fourneaux, et au boulot !

Pour 2 canards, prenez 8 oranges:
- 2 à canneler,
- 3 en jus,
- 3 en quartier.
Couper les zestes en lanières à blanchir.
Les cuire avec une cuillère de sucre & un peu d'eau, éventuellement de l'eau-de-vie. Attention, les zestes doivent confire et ne pas caraméliser ! Ajouter 1 verre à liqueur de liqueur d'orange, et laisser chauffer.
Rôtir les canards, dégraisser la sauce, ajouter 1 grand verre de vin blanc.
Faire un petit roux blond corsé, ajouter le jus de 3 des oranges, ajouter le jus de cuisson des canards.
Découper les canards, répartisser dans un plat à four avec les quartiers de 3 autres oranges, laisser mijoter.
Garnir le plat de service avec les tranches d'oranges cannelées...
Et bon appétit !!!

Amitiés marnaises,
Et joyeux Noël,
Sylvain

 
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